Conseiller Investissement Financier

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Un conseiller en investissement financier, pourquoi faire ?

Chaque épargnant peut légitimement s’interroger sur la pertinence de ses placements, sur leur rentabilité à long terme ainsi que leurs conséquences fiscales. La législation et les opportunités de placement évoluent en permanence, si bien que se tenir informé est un travail chronophage.

Quand bien même l’épargnant dispose du niveau de formation suffisant pour comprendre toutes les implications de ses actes.

C’est là que le conseiller en investissements financiers intervient.

Tour d’horizon des tenants et aboutissants de ce métier.

Accéder au statut de conseiller en investissement financier

Les conditions légales

Le statut de CIF existe légalement depuis 2003, plus précisément depuis la loi n° 2003-706 de Sécurité Financière du 1er août 2003 qui définit les contours de cette profession.

Notamment, elle crédibilise les agents qui s’en prévalent par des conditions d’accès obligatoires : d’adhésion à des associations agréées auprès de l’autorité des marchés financiers (AMF) ;

  • de diplôme ou d’expérience professionnelle ;
  • de souscription d’une RC pro ;
  • d’autorisation d’exercer (absence de sanction préalable) ;
  • de résidence : habituelle ou permanente en France ;
  • d’inscription au registre de l’ORIAS.

A noter que le statut peut être perdu suite à la commission d’un crime ou d’un délit ayant causé un emprisonnement de plus de 6 mois.

Faire appel à un CIF assure donc de s’entourer de compétences réelles et reconnues, avec lesquelles nouer une relation balisée par les textes de loi.

« Faites travailler votre capital, le temps est votre allié. »

Les associations de CIF

Il en existe quatre qui soient à ce jour agréées par l’AMF :

– CNCGP – chambre nationale des conseils en gestion du patrimoine
– CNCIF – chambre nationale des conseillers en investissements financiers
– ANACOFI CIF – association nationale des conseils financiers cif

– Cie CGPI – la compagnie des conseils en gestion de patrimoine indépendants

Comme évoqué plus haut, l’adhésion à l’un de ces organismes est obligatoire pour se prévaloir du statut de CIF.

Ces associations ont en outre un devoir de formation continue et de vérification des connaissances des conseillers en investissement financier.

Les caractéristiques du métier

Le CIF doit apporter un conseil avisé, avec une réelle plus-value à son client. Il en va évidemment de la pérennité de son affaire, mais il ne dépend pas d’une quelconque obligation concrète de résultat.

C’est pourquoi la loi a jugé essentiel de s’assurer de la compétence d’un professionnel qui vise à l’engagement de sommes d’argent importantes pour ses clients.

« Actions, cryptomonnaies, investissements verts,

donnez du sens à votre capital. »

Le champ d’intervention

Cela étant précisé, le champ d’action des conseillers en investissement financier est également strictement défini par le Code des Marchés Financiers qui stipule qu’il est nécessaire pour se prévaloir sur statut de CIF, d’exercer à titre de profession habituelle :

– le conseil en investissement ;
– le conseil portant sur la fourniture de services d’investissement mentionnés à l’article L. 321-1 ;
– le conseil portant sur la réalisation d’opérations sur biens divers définis à l’article L. 550-1.

Ces missions peuvent inclure l’exécution d’ordres pour le compte de tiers, de la gestion de portefeuille, de la négociation, divers placements garantis ou non, etc.

Elles portent de façon limitative sur certaines opérations définies par le CMF, qui précise également que certaines professions ou établissements ne sont pas autorisés à se prévaloir du statut de conseiller en investissement financier (toujours à cause du conflit avec les intérêts particuliers qui ne pourraient qu’orienter le conseil).

Ainsi les banques, le Trésor Public, la Caisse des dépôts sont visés, de même que toute personne exerçant déjà une activité de conseil financier dans le cadre de sa profession mais de manière accessoire (expert-comptable par exemple).

Attention, nous parlons bien ici de conseil, et le CIF n’est habilité à réaliser aucune opération.

Il ne peut notamment et en particulier pas être mandaté par un établissement tiers de financement. Le conseil apporté pourrait le cas échéant être tronqué par les intérêts retirés.

Les règles déontologiques

Quelques mots sur les principes régissant la profession, qui sont inscrits noir sur blanc au sein du CMF et au règlement général de l’AMF. Pour résumer, le conseiller en investissement financier se doit :

– d’agir honnêtement,
– de respecter les limitations de son statut,
– de ne pas nuire aux intérêts de ses clients, notamment en créant un conflit d’intérêt,

– de conseiller avec toutes les cartes en main : s’informer parfaitement, tenir compte des contextes du client et du marché financier,
– d’être transparent avec ses clients, tant pour ses prestations et leur coût que quant aux implications des conseils donnés,
– de formaliser par écrit la mission et le compte-rendu.

Un certain formalisme est attendu sur chaque document, précisant clairement l’identité du CIF, de l’association à laquelle il adhère et le cadre dans lequel il intervient.

L’assistance personnalisée du CIF

Contrairement à un banquier qui dispose de produits spécifiques à proposer, le conseiller en investissement financier est pleinement soumis à la volonté et aux intérêts de son client, sans autre motivation que la rémunération qu’il perçoit quelque soit le produit dans lequel il conseille d’investir.

Une méthodologie orientée client

En d’autres termes, le challenge du CIF est de faire gagner le plus d’argent possible à ses clients, ce qui en fait un allié de choix. Pour réussir, il met généralement en place les étapes suivantes :

La compréhension du client et de son besoin : par l’écoute et l’empathie, le conseiller en investissement financier va s’imprégner du contexte de son client, comprendre son fonctionnement et ses intérêts à long terme.

La recherche des meilleurs produits : suite à son analyse, le CIF parcourra l’ensemble des produits connus afin de sélectionner les plus aptes à satisfaire le client.

Il pourra même chercher à personnaliser un produit afin qu’il colle au besoin.

Lister les préconisations de produits afin d’en discuter avec le client, l’éclairer sur les implications de chacun d’eux et les avantages à en tirer.

L’obligation de transparence constitue ici un atout de poids poussant les investisseurs à s’entourer d’un CIF.

L’accompagnement dans la mise en place des solutions choisies, auprès des acteurs concernés et pour l’administratif lié. Un suivi est bien évidemment proposé sur la durée.

La réponse aux questions existentielles

Dans la continuité, il semble utile de préciser que le conseiller en investissement financier est souvent mandaté pour répondre à une problématique bien précise dont le client lui fera part au premier rendez-vous.

Plusieurs questionnements, notamment, reviennent très souvent :

Comment générer un complément de revenu sûr et durable ?

Comment augmenter la rentabilité des investissements en cours ?

Comment réduire la pression fiscale ?
Comment penser au mieux sa retraite ou sa succession ?

On comprend dès lors l’importance de passer par la première étape citée plus haut, pour répondre efficacement à la demande.

Dans un tel cadre, seul un CIF disposera du temps nécessaire à l’approfondissement de la connaissance client.

Investir est un métier

Investir est un métier, et le conseiller en investissement financier est indispensable à toute personne manquant de temps ou des connaissances nécessaires pour maximiser la rentabilité et les autres avantages de ses investissements.